BALI : LES DOCUMENTS NÉCESSAIRES POUR VOTRE VOYAGE

BALI : LES DOCUMENTS NÉCESSAIRES POUR VOTRE VOYAGE

Quand on prépare un voyage à Bali, on pense souvent aux hôtels, aux îles à visiter, aux spots photos. Mais avant tout ça, il y a une étape un peu moins glamour et pourtant essentielle : les papiers. Passeport, visa, formulaires en ligne, taxe touristique… Si tout est en ordre, l’arrivée se passe bien. Si quelque chose cloche, ça peut vite gâcher le début du voyage.

Dans cet article, je vous explique simplement les documents à préparer pour partir à Bali, et comment gagner du temps à l’arrivée. Une Check list récapitulative est aussi dispo en fin d’article, pour que vous ayez tout à portée de main 🫶🏻

Sommaire

1. LE PASSEPORT : VALIDITÉ ET ÉTAT

Pour entrer en Indonésie, votre passeport doit être valable au moins 6 mois à partir de votre date d’entrée dans le pays. C’est une règle stricte, appliquée par l’immigration… mais aussi par les compagnies aériennes. Concrètement, je vous conseille de jouer large -> visez un passeport valable minimum 6 mois après votre date de retour prévue.

Pourquoi ? Parce qu’une erreur de date, un changement de vol ou un contrôle plus strict peuvent vite compliquer les choses.

Autres points importants :

  • Le passeport doit être en bon état (pas de pages arrachées, pas de grosses taches, pas de dégâts d’eau)
  • Il doit rester au moins une page libre pour les tampons et le visa.

Les autorités indonésiennes sont très regardantes. Un passeport abîmé peut suffire pour vous refuser l’embarquement ou l’entrée sur le territoire, et vous gâcher votre voyage.

Documents voyage Bali

2. LE VISA TOURISTIQUE (VISA ON ARRIVAL)

Pour la plupart des nationalités européennes, il faut un Visa on Arrival (VOA) pour entrer en Indonésie à des fins touristiques. Ce visa permet de rester 30 jours, avec la possibilité de le prolonger une fois sur place pour 30 jours supplémentaires, moyennant des démarches et des frais. (Les infos que je vous donne valent pour la Belgique, update janvier 2025). Vous pouvez acheter votre visa directement en arrivant à l’aéroport (Denpasar ou autre point d’entrée).

En pratique : vous suivez les panneaux Visa On Arrival > vous payez les frais de visa > puis vous passez à l’immigration avec le reçu

Le prix du VOA est d’environ 500 000 IDR (montant donné à titre indicatif, vérifiez toujours juste avant de partir, car les tarifs peuvent évoluer).

Le problème :

S’il y a plusieurs vols en même temps, la file peut être très longue. C’est là que l’option en ligne devient intéressante… en théorie. Il est possible de faire votre visa en ligne avant votre départ. Cela permet de gagner du temps à l’aéroport, et d’éviter la file. Pour ma part, je n’ai pas réussi à le valider via le site internet, j’ai donc du le prendre à mon arrivée à Bali.

Si vous choisissez l’option en ligne,réservez uniquement sur le site officiel. Il existe beaucoup de scams sur des sites frauduleux. (Après avoir remplir le document d’arrivai card, vous aurez la possibilité de faire votre demande de visa)

Mais je préfère être honnête : dans mon cas, la demande en ligne n’a pas fonctionné. Nous avons finalement dû acheter le visa à l’arrivée.

Ce visa est renouvelable une fois, ce qui vous permet de rester à Bali pendant 60 jours maximum. Pour le renouveler, il existe 2 possibilités selon comment vous avez fait le premier.

Dans le cas d’un visa pris à l’arrivée à Bali, le plus simple est de contacter une agence sur place. Elle s’occupe du renouvellement pour vous, contre rémunération. Vous devrez alors vous rendre une fois à l’ambassade afin de signer la demande et faire la photo d’identité.

Attention : rester illégalement sur le territoire entraîne une amende de 1 million d’IDR par jour, ce qui peut vite faire grimper la facture.

Pour celles et ceux ayant fait leur visa en ligne avant l’arrivée, le renouvellement peut aussi se faire en ligne. Depuis 2025 cependant, un passage à l’ambassade reste obligatoire pour valider la procédure.

Documents voyage Bali

3. LA DÉCLARATION DE DOUANE / ALL INDONESIA ARRIVAL CARD

Autre document obligatoire : la déclaration de douane, qui est maintenant intégrée dans le système All Indonesia Arrival Card. Cette carte regroupe : vos informations d’arrivée, la déclaration de douane & certaines données santé / immigration

Vous remplissez ce formulaire en ligne, avant le départ, et vous recevez ensuite un QR code à présenter à votre arrivée. Si vous ne l’avez pas fait à l’avance, vous pourrez encore le remplir en arrivant. Mais honnêtement, c’est du temps perdu alors que vous pouvez le faire au calme depuis chez vous.

4. LA TAXE TOURISTIQUE LOVE BALI

Depuis 2024, Bali a mis en place une taxe touristique à payer par chaque visiteur étranger.

Le montant est fixé à 150 000 IDR par personne (à vérifier avant le départ). Cette taxe peut être payée avant l’arrivée ou directement sur place. L’objectif officiel est de financer la protection de l’île, de la culture et de l’environnement.

Vous pouvez payer cette taxe :

  • via le site officiel “Love Bali”
  • ou via des points de paiement indiqués à l’aéroport

À la fin, vous recevez une preuve de paiement (souvent sous forme de QR code).

Gardez-la sur votre téléphone, car elle peut être demandée lors des contrôles.

5. AUTRES DOCUMENTS À PRÉVOIR (TRÈS RECOMMANDÉS)

Ce ne sont pas toujours des “documents contrôlés systématiquement”, mais ils peuvent être demandés. Et surtout, ils sont logiques pour voyager sereinement.

Billet retour ou de sortie du territoire

Les autorités et les compagnies peuvent demander une preuve de sortie du pays (vol retour ou vol vers un autre pays).

Preuve d’hébergement

-> au moins la première nuit d’hôtel réservée avec l’adresse prête à être montrée simplifie beaucoup les formulaires et les contrôles.

Assurance voyage

Ce n’est pas toujours obligatoire, mais c’est franchement une mauvaise idée de partir sans. Les frais médicaux peuvent vite monter, surtout en cas d’hospitalisation.

6. EN RÉSUMÉ : CHECKLIST AVANT DE PARTIR À BALI

Documents voyage Bali

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Les règles peuvent évoluer, donc je vous conseille toujours de vérifier les informations officielles peu avant le départ (ambassade, sites officiels indonésiens ou compagnie aérienne).

J’espère que cet article vous aura aidé dans l’organisation de votre voyage à Bali. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser en commentaire. Retrouvez aussi juste après des liens utiles pour l’organisation de votre voyage

Liz Travel ♡

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Bali & l’argent : comment payer sur place sans se faire arnaquer

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Vous prévoyez de partir à Bali, et vous êtes un peu perdus concernant l’argent sur place. Est-il mieux d’arriver avec de l’argent liquide et ensuite d’échanger dans la monnaie locale? Ou faut-il échanger dans son pays avant le départ? Ou encore payer par carte? Est-il possible de toujours payer par carte? Vous êtes au bon endroit. Dans cet article, je vous explique quelle est la meilleure solution.

Échanger de l’argent avant le départ : mauvaise idée

Échanger des euros en roupies indonésiennes dans son pays d’origine est rarement avantageux. Les taux proposés sont généralement mauvais, avec des commissions élevées.

Résultat : vous perdez de l’argent avant même d’arriver. Cette option peut donc être écartée sans hésiter.

Arriver avec du liquide et échanger sur place : la meilleure option

Arriver à Bali avec des euros en espèces reste, selon moi, la solution la plus rentable. Cependant, tout dépend de l’endroit où vous échangez.

⚠️ Évitez l’aéroport (ou presque)

Les bureaux de change à l’aéroport proposent les taux les plus bas de l’île. Néanmoins, une petite exception peut être faite. Si vous avez besoin de cash immédiatement (taxi, snack, pourboire), une petite somme peut être échangée à l’arrivée. Rien de plus.

À noter :
si vous payez votre visa à l’arrivée en liquide, la différence vous sera rendue en monnaie locale. Cela peut suffire pour vos premières dépenses sans passer par un bureau de change.

Où échanger son argent à Bali ?

Dans les zones touristiques, les bureaux de change sont omniprésents. Avant de vous décider, comparez toujours les taux affichés. Cependant, un point est crucial. Il existe deux types de bureaux de change. Ceux avec machine automatique pour compter les billets (les plus sûrs), ainsi que ceux sans machine (à éviter). Dans ces derniers, les arnaques sont fréquentes : billets qui “disparaissent”, recompte interminable, confusion volontaire.

👉 Règle d’or :

  • Recomptez toujours l’argent vous-même
  • Une fois compté, ne laissez plus personne y toucher
  • Si quelqu’un le reprend, vous recomptez intégralement

Peut-on tout payer par carte à Bali ?

Oui… mais pas partout. Dans le sud de l’île et les zones touristiques, la carte est largement acceptée. Restaurants, cafés, beach clubs, hôtels : aucun souci.

En revanche, le liquide reste indispensable.

  • Warungs et petits restaurants locaux
  • Fruits et snacks au bord de la route
  • Scooters, parkings, entrées de temples
  • Certaines guesthouses, même réservées via Booking
  • souvenirs dans certains endroits

Dans ces cas-là, le paiement par carte est soit impossible, soit soumis à des frais supplémentaires. Dès que vous quittez les zones très touristiques, le liquide devient incontournable.

🏧 Et les retraits aux distributeurs ?

C’est un point important que beaucoup oublient.

  • Les distributeurs limitent souvent les retraits
  • Des frais sont appliqués par la banque locale et votre banque
  • Certaines cartes bloquent les paiements hors Europe par défaut

👉 Avant le départ :

  • Vérifiez que votre carte fonctionne hors Europe
  • Privilégiez une Visa ou Mastercard
  • Renseignez-vous sur les frais de retrait et de paiement

L’argent à Bali : mon avis personnel

Je privilégie toujours le liquide. Il permet de mieux visualiser les dépenses et d’éviter les excès. À Bali, tout paraît “peu cher”. Mais addition après addition, le budget fond plus vite qu’on ne le pense. La carte donne une fausse impression de maîtrise. L’idéal reste donc une combinaison carte + liquide, avec une préférence pour le cash au quotidien.

J’espère avoir pu vous aider et vous rassurer dans l’organisation de votre voyage à Bali. Si vous avez encore des questions, n’hésitez pas à les poser en commentaires. Découvrez aussi juste après des liens utiles qui pourraient vous intéresser dans l’organisation de votre voyage à Bali.

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Liz Travel ♡

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Tiny house Belgique : un week-end nature à la Bucolique de Tahier

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Les beaux jours arrivent doucement mais sûrement. Et même si on n’a pas toujours le temps ou les congés pour partir loin, s’évader le temps d’un week-end fait parfois un bien fou. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé d’écrire une série d’articles sur des endroits sympas à découvrir en Belgique, que ce soit pour une journée ou le temps d’un week-end.

Il y a quelques mois, j’ai découvert une tiny house en Belgique pleine de charme : la Bucolique de Tahier, installée en pleine campagne. Un petit logement insolite en Belgique parfait pour se déconnecter du quotidien et profiter du calme de la nature. Si vous cherchez une idée de week-end nature en Belgique, cet endroit pourrait bien vous plaire.

Situation de la tiny house en Belgique

La Bucolique de Tahier se situe dans le petit village de Tahier, en province de Namur, au cœur du Condroz. Ici, on est vraiment à la campagne. La tiny house est installée au milieu d’un champ, avec une vue complètement dégagée sur les paysages alentours. Pas de circulation, pas de bruit… juste la nature, les champs et les oiseaux. Vos seules voisines seront peux-être quelques vaches, appartenant aux fermiers qui sont juste derrière la Tini house.

Quand on arrive sur place, on comprend immédiatement pourquoi le lieu porte ce nom. L’ambiance est très cosy et invite immédiatement à ralentir.

C’est le genre d’endroit où l’on vient pour se déconnecter du rythme du quotidien. Ou encore prendre un peu de temps pour soi. Le soir, la lumière devient magnifique sur la campagne environnante et l’endroit devient encore plus calme.

Une tiny house pleine de charme en Belgique

La Bucolique de Tahier est une tiny house en bois pleine de charme. Dès qu’on arrive, on remarque son côté chaleureux et l’attention portée aux détails. L’intérieur est petit, évidemment, mais tout est très bien pensé. L’espace est optimisé et on y trouve tout ce qu’il faut pour passer un séjour confortable. La décoration est simple, douce et très cosy, avec beaucoup de bois et des tons naturels qui s’accordent parfaitement avec l’environnement.

On s’y sent bien immédiatement. C’est exactement le genre d’endroit où l’on a envie de se poser avec un café, de lire un livre ou simplement de profiter du calme. Juste à côté de la tiny house, les propriétaires vivent dans une ferme. Ils sont très sympathiques et accueillants, tout en restant discrets pour que chacun puisse profiter pleinement du séjour.

Passer une nuit à la Bucolique de Tahier, c’est vraiment l’occasion de se ressourcer. On prend le temps, on respire un peu et on redécouvre les petits plaisirs simples de la vie. Observer la nature, profiter du silence ou admirer le coucher de soleil sur les champs. Pour le dernier point, en partant du principe que vous êtes chanceux avec la météo belge qui peut être capricieuse par moments.

tiny house Belgique - passer un week-end à la bucolique de tahier
tiny house Belgique – passer un week-end à la bucolique de tahier

Que faire autour de cette tiny house près de Durbuy ?

Même si l’endroit donne surtout envie de se poser et de profiter du calme, il y a aussi plusieurs activités à faire dans les alentours. Depuis la tiny house, vous pouvez déjà partir vous promener directement dans les bois ou dans les chemins de campagne. La région est idéale pour les balades, que ce soit à pied ou à vélo. Si vous avez envie de découvrir les environs, la ville de Durbuy se trouve à une vingtaine de minutes en voiture. Connue comme étant la plus petite ville du monde, elle est très agréable à visiter avec ses ruelles en pierre, ses petites boutiques et ses nombreux restaurants.

Pour ceux qui aiment les activités un peu plus sportives, il est aussi possible de passer la journée à Durbuy Adventure, un parc d’activités en plein air où l’on peut faire de l’accrobranche, du kayak ou encore différents parcours aventure. Entre nature, balades et découvertes, la région est parfaite pour organiser un week-end nature en Belgique et profiter pleinement de l’environnement.

Comment réserver votre séjour?

Vous pouvez retrouver ce logement sur Booking, mais généralement le prix est plus avantageux si vous passez en direct via les propriétaires. J’avais payé 80€ la nuit en passant par ce biais. Actuellement, les tarifs varient entre 85€ et 110€ la nuit.

J’espère avoir pu vous faire découvrir cette bonne adresse dans la région. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser en commentaire, ou à me contacter sur Instagram

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Louer un scooter à Bali : pour ou contre ?

louer un scooter Bali

Louer un scooter à Bali est souvent présenté comme la solution la plus simple pour se déplacer. Pourtant, selon la région, l’expérience peut être totalement différente. Avant de prendre une décision, plusieurs points doivent être pris en compte : circulation, sécurité, assurance et alternatives.

Rouler à gauche : une difficulté à ne pas sous-estimer

La conduite à gauche n’est pas insurmontable. En revanche, elle demande une vigilance constante, surtout dans un environnement déjà chaotique.

Le code de la route à Bali : très différent du nôtre

À première vue, on pourrait penser que bien conduire chez soi suffit. En réalité, c’est souvent l’inverse. À Bali, les règles de circulation restent peu formalisées et rarement respectées. Les locaux y sont habitués. Les touristes, beaucoup moins.

Dans les zones très fréquentées, la circulation devient intense : scooters partout, klaxons constants, dépassements imprévisibles, circulation parfois sur les trottoirs. Même avec une bonne expérience de conduite, les repères peuvent être perdus très rapidement. Un constat revient souvent : lors des accidents observés à Bali, des touristes sont presque toujours impliqués, parfois avec des locaux.

Zones touristiques : le scooter n’est pas indispensable

Dans les régions très touristiques comme Canggu, Seminyak, Kuta, Uluwatu ou encore Ubud, les alternatives sont nombreuses. Dans ces zones, les applications de transport comme Grab ou Gojek sont très développées. Elles permettent de se déplacer facilement, sans stress et sans contrainte.

Avantages des taxis scooter / voiture :

  • Peu coûteux
  • Plus safe
  • Conducteurs habitués à la circulation locale
  • Aucun parking à payer
  • Aucune contrainte de stationnement

Ainsi, dans ces zones, louer un scooter devient souvent une contrainte inutile.

Assurance : le point le plus souvent négligé

C’est un point clé, et pourtant largement ignoré. Même avec une assurance voyage complémentaire, les accidents de scooter ne sont pas couverts sans permis valide. Par exemple, en Belgique, les permis voiture récents n’incluent pas automatiquement le permis scooter.
En revanche, les permis antérieurs à 2016 l’incluent généralement. À Bali, le permis est rarement demandé lors de la location. Cependant, en cas d’accident, l’assurance peut refuser toute prise en charge.

Les régions moins touristiques : un cas à part

Dans des zones comme Sidemen, Lovina ou Munduk, les options restent plus limitées.
La circulation y est plus fluide et le trafic nettement réduit. De ce fait, la conduite y est plus calme. Pour les longs trajets, un taxi voiture reste recommandé. Pour les petits déplacements, le scooter peut devenir une solution logique, à condition de rester vigilant. À titre personnel, nous avons loué des scooters à Sidemen et tout s’est déroulé sans problème. La faible fréquentation rend la conduite bien plus safe. De plus, en l’absence de Grab ou Gojek dans cette région, c’était le seul moyen de se déplacer par nous-mêmes.

Louer un scooter à Bali : les prix

En moyenne, un scooter coûte environ 5 € par jour. Le tarif peut cependant augmenter selon le type de scooter choisi. Logiquement, plus le modèle est gros et puissant, plus le prix grimpe. Cela dit, ce n’est pas forcément utile pour des trajets courts. À l’inverse, si les déplacements restent limités et que Grab ou Gojek sont disponibles, ces services deviennent parfois plus intéressants.
Un trajet de quelques kilomètres coûte souvent entre 15 000 et 20 000 IDR, soit environ 1 €.

En résumé : pour ou contre ?

La vraie question n’est pas faut-il louer un scooter ?
La vraie question est où et dans quelles conditions ?

  • Zones très touristiques : ❌ peu utile
  • Régions reculées : ✅ parfois nécessaire
  • Sans permis valide : ❌ à éviter
  • Conducteur peu à l’aise : ❌ mauvaise idée

✅ Checklist sécurité avant de louer un scooter à Bali

Avant de monter sur un scooter, chaque point ci-dessous doit être vérifié.
Si un élément manque, mieux vaut renoncer.

  1. Permis scooter valide + permis international
  2. Assurance voyage couvrant explicitement les deux-roues
  3. Casque en bon état (pas fissuré, bien ajusté)
  4. Scooter vérifié : freins, pneus, feux
  5. Photos prises avant la location (rayures, chocs)
  6. Pas de conduite de nuit inutile
  7. Prudence accrue en cas de pluie (vérifiez bien l’usure des pneus. Pneus lisses > dangereux sous la pluie)
  8. Téléphone rangé pendant la conduite (évitez de le laisser sur un support, un vol est vite arrivé)
  9. Vitesse modérée, même sur route dégagée

Scooter ou Grab / Gojek : que choisir à Bali ?

À Bali, le meilleur moyen de transport dépend moins du prix que du contexte.

Dans beaucoup de cas, Grab ou Gojek sont plus safe, presque aussi rapides, et parfois moins chers sur la journée.

j’espère que cet article vous aura aidé dans le choix de votre moyen de déplacement à Bali. Si vous avez des questions supplémentaires, n’hésitez pas à les poser en commentaire.

Liz Travel ♡

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Quelle assurance voiture choisir en Australie?

Choisir son assurance voiture Australie

Lorsque vous planifiez un road trip en Australie, l’assurance voiture est un sujet crucial à considérer. Avec ses vastes paysages, ses routes pittoresques et ses destinations fascinantes, l’Australie est une destination de choix pour les amateurs de voyages en voiture. Cependant, avant de prendre la route, il est essentiel de comprendre quel type d’assurance automobile vous conviendra le mieux. Voici un guide pour vous aider à faire le bon choix.

Les différents types d’assurance automobile

En Australie, il existe plusieurs types d’assurances pour les véhicules. Voici les principales options :

  1. Responsabilité Civile (Third Party Liability) : C’est le minimum légal requis en Australie. Cette assurance couvre les dommages que vous pourriez causer à autrui, que ce soit à des personnes ou à des biens. Cependant, elle ne couvre pas les dommages à votre propre véhicule.
  2. Assurance Tous Risques (Comprehensive Insurance) : Cette option est plus complète et couvre non seulement les dommages causés à d’autres, mais aussi ceux subis par votre propre véhicule. Elle inclut généralement la protection contre le vol, le vandalisme et les dommages dus à des catastrophes naturelles. Si vous prévoyez de faire un road trip à travers des zones éloignées ou si vous louez une voiture, cette assurance est fortement recommandée.
  3. Assurance Partielle (Third Party Fire and Theft) : Cette couverture intermédiaire protège votre véhicule contre le vol et les dommages par incendie, tout en offrant une responsabilité civile. C’est une bonne option si vous voulez un peu plus de protection sans opter pour une assurance tous risques.

Pourquoi L’assurance est essentielle?

Il est important de se rappeler que l’Australie est un pays vaste avec des conditions de conduite variées. Que vous traversiez des routes désertiques, des zones urbaines animées ou des régions montagneuses, vous pourriez rencontrer des situations imprévues. Avoir une assurance adéquate vous protège non seulement financièrement, mais elle vous apporte également une tranquillité d’esprit pendant votre voyage.

Assurance voiture Australie : Comparer les offres

Avant de choisir une assurance, il est judicieux de comparer plusieurs offres. Utilisez des comparateurs en ligne pour examiner les différentes polices d’assurance et leurs prix. Voici quelques éléments à considérer lors de votre comparaison :

  • Montant de la franchise : Vérifiez combien vous devrez payer de votre poche en cas de sinistre.
  • Limites de couverture : Assurez-vous que la police couvre suffisamment les dommages potentiels, en particulier si vous conduisez un véhicule de valeur.
  • Services supplémentaires : Certaines compagnies offrent des services d’assistance routière, de véhicule de remplacement ou de couverture à l’étranger. Ces options peuvent s’avérer utiles lors de votre voyage.

Assurance voiture Australie : Le meilleur moment pour souscrire

Il est préférable de vous renseigner sur les assurances avant de quitter votre pays d’origine. Cela vous donne le temps de faire des recherches approfondies et de vous assurer que vous êtes bien couvert. De plus, si vous prévoyez de louer une voiture, vérifiez si l’assurance est incluse dans votre contrat de location. Dans ce cas, il peut être judicieux de souscrire une couverture supplémentaire pour vous protéger au cas où.

En résumé, choisir l’assurance voiture idéale pour votre voyage en Australie est une étape essentielle pour garantir votre sécurité et celle des autres sur la route. Que vous optiez pour une assurance responsabilité civile, tous risques ou partielle, assurez-vous de bien comprendre les termes de votre police et ce qu’elle couvre. Prenez le temps de comparer les options et n’hésitez pas à poser des questions aux assureurs. Avec la bonne couverture, vous pourrez profiter de votre road trip en toute sérénité. Alors, préparez-vous à prendre la route et à découvrir les merveilles de l’Australie !

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